Culture

Culture : «C’est de faire en sorte que les journalistes soient fiers du métier qu’ils font », dixit Antoine Kourouma, commissaire des medias Awards Guinée

C’est pour récompenser le mérite des hommes de l’information que l’équipe des Medias Awards Guinée, composée des journalistes professionnels issus des medias différents ont procédé au lancement officiel des activités du dit concours, ce mercredi à l’hôtel Palm Camayenne.

Pour Antoine Kourouma, le commissaire de l’équipe Medias Awards Guinée, le journaliste produit un travail titanesque, il faut donc qu’il bénéficie sa récompense.

« L’une des choses qui nous a animés à travers les medias word de Guinée, c’est de faire en sorte que les journalistes soient fiers des métiers qu’ils font. Ce sont des prix qu’on va décerner. Ailleurs, il y a des événements auxquels on discerne des gros,lots aux journalistes », a-t-il signalé.

Poursuivant, tout journaliste peut être vainqueur de ce trophée, l’essentiel est  qu’il réponde aux critères assignés.

« On a dit tant tôt, à travers cet événement,  n’importe qui peut être désigné vainqueur s’il répond aux critères. On se dit que si nous distinguons le meilleur dans les différents genres journalistiques, ça va insister les autres journalistes et techniciens à redoubler l’effort, à se battre, et à valoriser ce qu’ils font. On veut le présenter comme le plus grand événement de récompense des hommes de medias en Guinée et nous  pensons que nous arriverions », a-t-réitéré le commissaire.

Antoine Kourouma, n’a pas manqué de rappeler le sentiment qui a motivé l’équipe Medias Awards Guinée à cette initiative.

«  Tout est parti d’un constat, il y a un manque de reconnaissance  vu à l’endroit du travail que font les journalistes. Nous sommes conscients  des hommes de médias que nous abattons un travail assez gigantesque auquel souvent nous constatons une indifférence des gens vis-à-vis de nous. Le travail que nous faisons, n’est pas récompensé. Alors que je sais parmi nous, presque tout le monde veut tout ce qu’il fait soit valorisé. Et nous sommes des rares pays dans lequel il n’y a pas d’événements solennels qui chaque année distinguent le meilleur de la presse. Ç a se dit qu’il y a un véritable vide qu’il faut combler. De l’autre côté, c’est aussi cette forme de rivalité qui n’a pas de sens parfois »,a-t-il rappelé.

 Les organisateurs de ce concours ont  voulu faire en sorte que ce rendez-vous soit perpétué que les journalistes et techniciens se retrouvent à date précise pour distinguer le meilleur.

Aly Camara